Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 18:32

Il y a une chose de sûre et certaine quand les cigognes sont enfin passées: le temps file à toute allure! Je ne sais pas trop si j'ai répondu à toutes celles qui m'avaient demandé leur adresse pour continuer à suivre les aventures de Tanh dans son nouveau chez lui. N'hésitez pas à m'en faire à nouveau la demande si jamais j'avais oublié...

Un mois que nous sommes rentrés avec un petit garçon plein de vie dans nos bagages.

En un mois:

* il comprend tout ce qu'on lui dit. Tout. Vraiment tout. Même "Chéri va me chercher un rouleau de papier toilette dans les autres WC il n'y en n'a plus ici" (vécu dans la vraie vie!)

* Il dit pas mal de choses: papa, maman, les prénoms de tout le monde, pipi et caca, biscuit, banane, encore, regarde, c'est fini, on y va, merci, si te plait, maison, voitureeee et j'en passe

* il chante "à vous dirais-je maman"... je veux dire qu'il chante en français hein, et aussi "vive le vent" mais là c'est plus compliqué ça donne: "vivivent, viviven, lalaladiver"

* il a pris 2 cm et 2 kilos

* il trouve que les cheveux qui poussent c'est pas agréable

* il a accepté de mettre de nouvelles chaussures au bout de trois semaines (mais il a fallu cacher les anciennes)

* il mange de tout (épinards, blettes, carottes, chou fleur, toutes les viandes possibles, le fromage)... mais refuse catégoriquement de manger du riz!

* il fait des câlins XXL et des bisous baveux qui sont de véritables anti rides

* il fait fondre le coeur les résistances, enfin... presque toutes... mais ça c'est une autre histoire.

 

 

Par Pétula
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Mardi 15 novembre 2011 2 15 /11 /Nov /2011 17:58

Tanh est entré dans nos vies.

 

Il est arrivé sans crier gare. Les portes étaient verrouillées, les volets tirés, les fenêtres bouclées:il a dû passer par l'interstice de notre cœur.

 


Il est arrivé tôt un matin, à l'heure où le soleil réchauffe la rosée déposée dans le jardin, à l'heure où le café fume encore dans ma tasse au rebord argenté, à l'heure où les premiers coups de feu des chasseurs claquent et résonnent dans ma campagne. La lumière était magnifique, j'aurais dû me douter que cela allait être une belle journée.

 

Je n'en n'attendais rien . Juste de bons moments à passer avec mes enfants. Le mercredi a toujours pour moi le goût des ces semi-vacances arrosées de soda et de Nutella étalée sur des tranches de pain de mie. Je n'espérais rien non plus. J'en avais fini de croire au Père Noël ou aux cigognes au long cou. Nous attendions. Nous passions notre temps à attendre. Que les mois passent,  que de bonnes nouvelles tombent sur un forum en particulier, un forum où finalement tu ne serais pas. J'avais appris que l'attente n'apporte rien si ce n'est un poids et une langueur que je ne supportais plus. Mon coeur était lourd et je ne savais pas encore qu'il allait s'alléger en quelques minutes.

 

Le téléphone a sonné. « Je voudrais vous parler d'un petit garçon de 4 ans, qui aura 4 ans à la fin du mois. Il est né au Vietnam».


Mon dieu que la lumière était belle. Je la regardais pour toi. Découvrant des nuances que je n'avais sans doute jamais encore vues. Je restais muette. J'entendais les feuilles bruisser dans le vent du sud, je sentais mon coeur cogner dans ma poitrine, il me semblait que mes deux pieds ne touchaient pas le sol. L'eau de la piscine, à quelques mètres de moi avait décidé de se taire pour ne pas déranger de son clapotis les pensées qui m'assaillaient.

J'avais imaginé la scène des dizaines de fois. Peut-être allais-je pleurer? Mais il n'en fut rien. Sauter de joie? Non rien de tel non plus. Peut-être faudrait-il que je m'assois? La position debout me convenait plutôt bien. Me mettrais-je à danser alors? Mes pieds caressaient l'herbe en cadence mais j'ai simplement continuer à marcher, tournant dans le jardin comme une girouette qui aurait perdu le nord. J'ai posé quelques questions: son nom, sa date de naissance, comment était-il, le délai de réflexion qui nous était imparti.

 

Et puis j'ai raccroché. J'ai tenté de remettre de l'ordre dans mes idées. Un sourire s'était installé sur mes lèvres, un sourire qui fit dire à Petite Chérie « qu'est ce qu'il y a maman? »

Le reste de la journée s'est enchainé. Il fallait prévenir ton papa, ta grande soeur avec un SMS énigmatique et ton frère aussi qui, sitôt assis dans la voiture à la sortie du lycée comprendrait immédiatement qu'il se passait quelque chose. Nous prendrions notre décision de faire route vers toi au bout de la journée.

C'était vraiment une belle journée.

 

La porte d’entrée était grande ouverte, il est passé par la fenêtre. Nous l’attendions d’un pays aux multiples îles, il arrive d’un tout autre endroit, peuplé de rizières et de montagnes magiques dont je ne connais encore rien. Nous étions en attente dans un seul pays, les cigognes en ont décidé autrement  alors que mes doigts s’agitaient pour raconter que la veille nous avions mis une bille verte dans notre bocal à bille.

 

Verte comme les paysages qui s’impriment dans mes yeux quand je pense à son pays, verte comme tout l’espoir que ChériChéri a voulu glisser dans le bocal, quand, pour la première fois depuis tout le temps qu’on attend, il a choisi de le faire lui-même. Il devait penser que je n’y mettais pas assez de conviction. Il devait penser que je parlais mal aux cigognes à force de vouloir les faire griller le soir de Noël. Il devait penser qu’il fallait que se soit lui, et il avait raison.

 

Tanh est entré dans nos vies. Le hasard est mon ami, et n’est que l’ombre de la main de Dieu.

 

Notre aventure Philippine s’arrête donc ici. J’avoue en avoir le cœur serré. J’abandonne en chemin tout un réseau d’amies, mais je pense en garder quelques unes. J’espère.

 

Au fond dès le début de notre projet je savais qu’il en serait ainsi. Qu’un jour viendrait et qu’un petit garçon qui aurait 4 ans viendrait se rajouter à la meute. Avec des yeux particuliers, qui voient par delà le réel.Finalement peu importait l'endroit d'où il arriverait.

 

Bienvenue chez toi Tanh.

 

 

 Au delà de ces quelques mots que je viens de poser sur cette page, que j'ai mis longtemps à trouver, je reviendrai sur le fait que chaque adoption est unique et laisse aussi une large part de hasard. Nous n'étions en attente sur aucune liste, mais ceux et celles qui nous ont rencontrés savent que notre projet était particulier. Un petit bonhomme nous a cherché longtemps et a réussi à parler aux cigognes, aux étoiles filantes ou au vent, pour que le bout du ruban rouge échoue dans notre jardin.

Je souhaite à chacune d'entre vous qui lisez ces mots de connaitre très vite cette immense paix que l'on ressent quand, enfin, celui qu'on attendait tant est arrivé.Bien sûr ce post sera le dernier de "vent fort, mère agitée",le vent s'est apaisé et je ne suis plus agitée. Si vous souhaitez suivre nos aventures là où dorénavant je dépose mes mots, laissez moi un message pour que je vous en donne les clés.

Je vous embrasse et vous remercie d'avoir partagé quelques années de ma vie.

 

 

 

 

Par Pétula - Publié dans : à petits pas vers toi
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Lundi 7 novembre 2011 1 07 /11 /Nov /2011 06:37

Pour répondre à Chris qui s'inquiète, à Naïs qui s'inquiète aussi (enfin pas trop quand même) et peut-être à d'autres qui n'osent pas demander, je vous dois quelques nouvelles. Ici le temps est long, comme à l'accoutumée. Nous avons passé octobre en faisant le gros dos. Le vent a été fort et la mère agitée. Nous avons plié la toile d'été qui abritait nos siestes, nous avons ramassé des noix et les feuilles tombées au sol de la terrasse, et goûté aux pommes du verger. J'ai fait deux swap. L'un pour quelqu'un que je connaissais pour l'avoir déjà recontrée, l'autre pour quelqu'un dont je ne connaissais rien. Enfin presque. C'est amusant comme parfois le hasard peut être joueur.

Pour ma part, j'ai toujours aimé novembre. Pour les chataignes que nous grillons dans la cheminée, pour tous les anniversaires que nous fêtons, pour le calendrier de l'avent que nous préparons et les listes de cadeaux qui s'étalent sur la table du repas, pour les bougies que j'allume le dimanche soir pour repousser le blues. Cette année je  demanderai bien à novembre un petit cadeau supplémentaire...

Alors d'autres pages s'écrivent ailleurs, comme une respiration suplémentaire. Mon violoncelle s'est quelque peu endormi dans sa housse, ce matin mes doigts risquent d'être gourds et endoloris, et ma balade prendra des airs de complainte. Tant pis pour mes rêves!

Belle semaine à vous

Par Pétula
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Mercredi 26 octobre 2011 3 26 /10 /Oct /2011 06:35

Voilà notre petit jeu du swap est terminé. Tout le monde a reçu son paquet, mangé les douceurs, raconté les histoires et posé la bougie sur le rebord du meuble ou de le fenêtre en attendant de l'allumer à la veillée de Noël. Par delà la grande flaque on a joué aussi.

Bon voilà tout le monde a reçu son paquet... Tout le monde ? Et bien non! Il y a quelqu'un qui n'a rien reçu, et une autre qui a reçu deux swaps!! Bon y a eu comme un bug! La faute à mon bug du départ sans doute...

Comme les deux amies concernées sont au courant (vous imaginez bien!) il n' y a pas trop de souci.

Chère amie qui n' a rien reçu, je refais partir un swap dans la semaine (comme ça j'aurais été ta swappeuse, comme quoi il faut faire assurer ton flair qui est extra-lucide... et ton flair il voit quoi pour les prochains mois?), c'est plus facile que ce soit moi puisque j'ai tous les questionnaires. Comme je suis en mode ralenti je me donne jusqu'à la fin de la semaine et puis hop mon paquet viendra te rejoindre.

En tous cas merci à toutes d'avoir joué, je tire ma révérence et vous embrasse.

Nathalie

 

Par Pétula
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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 07:18
Parce qu'on n'a pas toutes la chance de pouvoir assister à une de ses conférences, alors que ça devrait pourtant être obligatoire et prescrit par ordonnance. Parce que ça peut nous servir, un jour ou l'autre, parce que rien que de lire le compte rendu fait par Sonia ça me fait du bien.
Je n'ai rien changé à ses écrits. En tant que maman adoptive ce qu'elle a retenu de la conférence lui parle. Et moi ça me va.
Bonne lecture!
"Conférence JF CHICOINE – 22/10/11
Sommeil, comportement, discipline, autonomie, socialisation et autres défis quotidiens avec l’enfant adopté

Si votre enfant ne comprend pas les instructions une fois sur 10 : c’est la normalité, il ne faut pas s’inquiéter.
Ce qu’il faut garder en tête, c’est la blessure primitive
Elle peut se traduire sous la forme d’une intoxication au plomb, Syndrome d’alcoolisme fœtal, malnutrition, pesticides, stress maternel = dès le début dans l’utérus, tous ces traitements donnent un style particulier à l’enfant.
Techniquement cela donne un taux de CORTISOL trop élevé dans le cerveau qui affecte les structures en croissance.
L’enfant doit donc assurer sa survie par une relation d’attachement comme il peut, souvent en se faisant remarquer.  C’est pour quoi il est important de savoir si c’était toujours la même personne qui s’occupait de lui à l’orphelinat.
Sa manière de voir le monde est bâtie en fonction de la méthode d’éducation des premiers jours, des premières semaines. L’enfant qui n’a pas connu la relation n’est pas capable de la comprendre.
Il faut cultiver l’attachement, changer son modèle opérationnel interne.
Ce n’est qu’à partir de 14 ans qu’un enfant adopté est capable de comprendre et de faire abstraction.
Pyramide  (par ordre d’importance) L’amour n’y est pour rien dans la réussite de l’adoption
1/ manger, boire, besoins primitifs
2/ confiance, sécurité, apaisement
3/ relation/amour
4/ talents, scolarisation
5/ sens à sa vie


NASA
N= s’en occuper
A= donner nourriture affective
S = structure
A = aventure
Au-delà de 18 mois en institut, les risques sont plus grands sauf s’il est resté bien avec ses parents de naissance les premiers mois ou avec une nounou.

Les sens à développer
Premier sens à développer : voir / regarder /entendre
Sens à développer sinon pas de perception de la vie
1/ toucher, caresser
2/ système vestibulaire : rester en équilibre, bercer les enfants, les porter
3/ vue : il doit regarder dans les yeux, se mettre à sa hauteur, le toucher
4/ gout : appétit, apprendre à connaitre ses gouts et les développer
5/ proprioception : savoir si on est debout, un enfant qui est toujours à gigoter peut avoir ce problème
Trouble de modulation sensoriel : voir un ERGOTHERAPEUTE (1 enfant sur 5 en souffre)
Il existe un coussin sous forme de pieuvre bleue, il doit s’assoir dessus et faire les mouvements : occuper leurs mouvements double leur attention
Acheter un ROCKING CHAIR et les BERCER !!!! Très très important, lui donner le biberon, ne pas lui laisser un biberon seul, plutôt un bec verseur, un verre
Il faut gaver nos enfants d’affection , faire des bisous, les valoriser, les rassurer, tous les prétextes sont bons pour montrer à son enfant qu’il est important, qu’il fait bien, toujours lui dire quand il fait bien, ne pas hésiter à lui dire 30 fois par jour qu’on l’aime, qu’on est là pour l’aimer

En cas de crise qui ne se calme pas, on peut la transformer en scène de cinéma, on propose à l’enfant de rejouer la scène désagréable, puis on lui propose de faire la version agréable
Pour éviter les crises et valoriser son enfant, il faut toujours lui demander son avis plutôt que de lui imposer votre décision. Toujours lui donner le choix, lui montrer qu’on est contents de sa décision.
Exemple : on veut sortir avec lui, on lui demande : veux tu sortir avec lui ou rester ?
Ah bon, tu veux rester ? C’est dommage car dehors il fait super beau et il y a plein de jouets, maman aimerait beaucoup y aller. En général, le petit a déjà changé d’avis, on lui dit « tu as changé d’avis ? C’est super !!! » Sauter de joie, montrer qu’on est contents.
On leur doit un amour inconditionnel, même s’il vous fait chier vous êtes condamnés à l’aimer.

Il y a le + de crises vers 3 / 4 ans.
Ne pas laisser un enfant seul dans un coin, les enfants adoptés ne se calment qu’avec leurs parents.
Ici aussi on lui laisse le choix : tu te calmes ou tu vas au coin
S’il ne se calme pas, on le met au coin, mais on va avec au coin. Lui passer le message « je reste avec toi-même si tu te déstructures, on sera toujours là quoiqu’il arrive »
On reste avec lui, une minute par année de l’enfant. Avec cette méthode on le culpabilise mais on ne le met pas dans la honte tout seul. Il faut trouver un coin qui n’est pas humiliant. Il faut même trouver un coin dans la voiture pour les crises à l’extérieur quand les sorties sont difficiles.
La punition ne se discute pas, il faut être clair, simple, pas trop discuter, on lui explique.
Ne pas hésiter à dire à un enfant « ça ne te regarde pas, ce n’est pas ton problème, c’est celui de papa »
Exemple si un enfant demande si on a mis de l’essence dans la voiture, il exprime une angoisse, on lui dit tout simplement  « ça ne te regarde pas, c’es t mon problème »
Ne jamais transmettre son angoisse.
Il n’y a qu’à 3 ans et demi qu’ils ont un sens du bien et du mal, aux relations et qu’ils ont des souvenirs également.
Si un enfant est trop calme, s’adapte trop à tout, il faut s’inquiéter.
Après 7 ans, on peut bien leur raconter leur histoire, ouvrir la boite à souvenirs.
Chicoine ne croit pas trop à la régression, il croit surtout que les enfants n’ont pas progressé, qu’ils sont immatures mais qu’on ne l’avait pas encore remarqué.
L’adolescence se termine vers 23 ans
Le sommeil : toujours dans son lit
Si l’enfant en ressort, distribuer des bons de sommeil, maxi 2.
Il a le droit de venir vous réveiller deux fois, on lui demande ce qu’il veut, on fait tout ce qu’il veut : boire, faire pipi mais on lui explique qu’il n’en aura que deux et pas +
Si le deuxième est utilisé, ne pas rentrer dans la chambre. Si vraiment c’est le drame, se coucher un peu à côté de lui mais pas plus de deux nuits.
On peut même lui autoriser la lumière et un livre
En général, l’enfant n’utilisera pas le deuxième bon de peur de ne plus en avoir.
Le quota de sommeil et la quantité de ce qu’ils mangent n’est pas NOTRE problème mais le leur.

Pour les parents qui travaillent, il est important de privilégier la qualité de la relation le soir, surtout qu’après 17h leur vigilance n’est plus du tout la même.
Instaurer l’apéro avec les deux parents : 20 mn tous les soirs
C’est un moment à lui, on le laisse choisir ce qu’il veut faire et on est à sa disposition, on n’intervient pas, on peut jouer, on peut trinquer, faire un petit apéro, on peut dessiner, chanter, danser. Il faut les valoriser, les féliciter de leurs choix même si on fait des trucs débiles.
Ces 20 mn là vont vous assurer la sérénité de la soirée normalement.
Ne pas les scolariser trop vite : ils ont besoin qu’on leur redonne le temps de temps de jouer qu’ils n’ont pas eu. Nourriture affective avant structure.
Les papas : grâce à eux qui ne sont pas parfaits, qui les coiffent mal, qui les habillent mal, l’enfant arrive à comprendre  que tout n’est pas parfait. Le rôle des papas est important, ils ne doivent pas remplacer la mère, ils sont là pour les bagarres, les luttes saines, ce n’est pas au papa d’avoir peur pour son enfant, la maman ça suffit. Cette relation apporte la confiance à l’enfant, il lui fait de la testostérone, cela favorise sa structure.
Les parents doivent être structurants et contenant même si c’est épuisant.
Ils ont constaté que les enfants de l’est ont besoin de plus d’attention, ce n’est pas une question de gênes mais d’environnement.
Attention aux troubles de l’attention avec hyperactivité ou impulsion : ce sont des enfants normaux mais ils doivent être reconnus dans leur différence.
Racines / boite à racines : y mettre plein de choses, pendant l’attente et même après, avec lui, des images de son pays.
S’il dit que sa maman d’origine lui manque, lui dire de regarder la lune, elle aussi la voit, ça peut être un lien.
Faire un arbre généalogique.
Une ligne au milieu, vers le haut on met les parents adoptants, les frères et sœurs, les grands parents, et ainsi de suite
Et sous la ligne on met ses parents de naissance
On lui demande s’il veut un frère ou une sœur de là bas, on met en plus important la phot o de la nourrice qui s’en est occupé avant de mettre un dessin qui matérialise la maman de naissance…coller des images du pays.

Un enfant réalise son adoption vers 7 ans / voire 8 ans pour ceux qui ont le plus souffert.

Syndrome traumatique développemental
 Troubles sensori -perceptifs
Troubles moteurs
Troubles cognitifs
Troubles du langage
Insécurité affective
Syndrome post traumatique

Quand parler de l’adoption à l’enfant : le faire tout de suite, par plein de petites occasions, aller au devant surtout s’il n’en parle pas, sortir la boite à racines, amener le sujet régulièrement sans trop en faire, en tout cas ce n’est pas normal qu’ils n’abordent pas leur adoption

Retour au pays OK mais pas trop tôt, l’idéal c’est entre 16 et 18 ans.

NOUS DEVONS AGIR PAS REUSSIR
Par Pétula - Publié dans : Et si on parlait d'adoption?
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